• Bilan de mon année scolaire

    Et voilà. L'année scolaire est déjà terminée. Une année très importante pour moi, et très enrichissante. Le début des études, des véritables, celles de l'enseignement supérieures. Celles des remises en questions, des recherches de son futur métier, du découragement parfois. Pour ceux et celles qui ne le savent pas, je viens de finir ma première année d'économie-gestion. Je ferai sans doute un article rapide pour vous présenter ça plus tard. Je vais vous présenter cet article sous forme de questions, ça sera plus simple pour moi. 

     

    • L'université, c'est comment ?

    Ce que je retiens de l'université, c'est que toutes les facultés et les licences sont très différentes. Et qu'elle ne mérite pas vraiment sa réputation, ce qui m'attriste. D'abord, non la faculté n'est pas faite pour les incapables, ceux qui sont incapables d'être sélectionnés en CPGE ou aux autres filières sélectives. J'ai personnellement eu mon Baccalauréat, avec la mention très bien et près de 17,5 de moyenne. Pourtant, la faculté était mon premier choix. Et je ne le regrette pas une seconde.

    De même, la faculté n'est pas faite pour les "glandeurs" comme on l'entend souvent. Oui, il y en a, beaucoup même. Heureusement, la plupart ne passent pas la première année. Dans ma classe, on doit être disons 15 sur près de 40 a avoir réussit à valider notre première année sans rattrapage. Et comme partout, il y a différents niveaux de motivations, et différents niveaux de moyennes: ceux qui passent de justesse, sans trop se fatiguer; et les autres. C'est comme ça, c'est pas pour autant qu'il faut dénigrer chaque étudiant. De même, les douze heures de cours à la faculté est - dans mon cas au moins - un mythe. Après effectivement, si vous n'allez pas au cours d'amphithéâtre, ça limite forcément le nombre d'heures. Mais en ajoutant les amphi et les travaux dirigés (TD), j'arrivais à près de 30 heures de cours, soit un presque équivalent de mes horaires de lycée. Sans compter les TD à préparer à l'avance dans chaque matières, les recherches complémentaires, les fiches de révisions, et l'apprentissage. En tout, je bossais tout autant que mon copain, avec lequel je vis, qui est en CPGE.

     

    • Tes fiertés concernant cette année scolaire ? 

    Ma fierté, c'est avant tout mes résultats, et le fait d'avoir réussit à conserver ma motivation, malgré de nombreux changements dans ma vie ou encore mon engagement associatif.

    D'abord, les résultats. Je suis arrivée majore de ma promotion, avec plus de 16 de moyenne pour cette année. Alors, forcément, c'est une fierté. D'autant plus que ça peut m'aider franchement pour mon choix d'orientation, que je vous expliquerai un peu plus bas. 

    Ensuite, la motivation. Cette année a été pour moi celle de tous les bouleversements: d'abord, le déménagement. Originaire d'une petite ville de Haute-Marne, j'ai choisi d'étudier à Rennes, capitale de la Bretagne, située à près de 700 kilomètres de ma région natale. C'est pas facile tous les jours, je rentre chez moi seulement à chaque vacances scolaires, qui, une fois sur deux, ne durent qu'une semaine à la faculté, et sachant que le train me prend une journée aller-retour. Ensuite, l'emménagement avec mon copain. C'était un peu quitte ou double, tant notre situation était atypique. Mais ça a bien fonctionné, et ça a quand même des avantages, notamment en tant que soutien moral. Malgré ça, j'ai poursuivi mon travail.

    Enfin, mon engagement associatif. De novembre à juin, j'ai été bénévole chez ZupdeCo, une association de soutien scolaire envers des collégiens défavorisés et en difficulté. Ça a été vraiment enrichissant, très responsabilisant; et je compte renouveler mon engagement associatif l'année prochaine, peut-être dans des associations telles que les Restos du Coeur, d'autant plus que cet engagement est valorisé par ma faculté. 

     

    • Des moments de démotivation ? 

    Forcément, il y en a eu aussi. Quand la difficulté parait immense, quand la charge de travail semble insurmontable... Par exemple, avec les statistiques. Ça a été une vraie difficulté pour moi, alors que je me suis rendue compte qu'au final, ça n'était pas si complexe. Au premier contrôle continu, j'ai eu 8 dans cette matière. Je vous laisse imaginer le choc, d'autant plus que c'était ma première note à la faculté, et la remise en question qui s'en est suivie. Et ma détestation pour cette matière... Mais je me suis battue, j'ai obtenu un 11 au second CC... puis un 19,5 aux partiels, qui reprenaient le programme de l'ensemble du semestre. Comme quoi, ce n'était pas si dur ! L'important, c'est de toujours se relever, et d'avouer sa responsabilité. 

     

    • Et après ? 

    Je passe en seconde année de licence, de la même faculté, toujours en économie-gestion. Mais en préparant en parallèle mon entrée dans un IAE pour ma troisième année. En effet, l'accès est très sélectif, et c'est pour moi le seul moyen de me former au domaine que j'ai choisi récemment (en tout cas, pour le moment): la comptabilité. Donc, je travaille beaucoup, dès aujourd'hui, d'où mon absence prolongée également, parce que ça me prend pas mal de temps, notamment concernant le suivi de l'actualité. Mais cette préparation me plaît et m'occupe, alors tout va bien ! 

     

    J'espère que certains auront eu le courage de lire tout mon pavé ! N'hésitez pas à me poser vos questions. 

     

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